Est-ce une décharge ou un formulaire de consentement ?
Les deux, et c'est voulu. Le tatouage n'est pas une activité récréative traitée comme une simple décharge par les juges français. C'est un acte quasi médical qui exige un consentement éclairé. Ce document réunit consentement et acceptation des risques, ce qui correspond aux exigences du Code de la santé publique et de l'arrêté du 11 mars 2009.
Quelles sont les durées de conservation exigées ?
Les obligations sanitaires imposent une traçabilité des actes et des consentements pendant plusieurs années. En matière de preuve civile, conserver les formulaires pendant la durée de prescription applicable (5 ans en principe pour les dommages corporels) est recommandé. Les classeurs papier sont difficiles à consulter en cas de contrôle de l'ARS. L'archivage numérique via WaiverKit rend la conservation automatique et consultable.
Faut-il un formulaire distinct pour les piercings ?
Le modèle couvre les deux, mais les soins et les risques diffèrent. La plupart des studios conservent un formulaire unique avec des sections distinctes tatouage / piercing, cochées selon la prestation effectuée. Ajoutez ou retirez des sections selon votre offre.
Que faire si le client ment sur son état de santé ?
Le modèle contient une clause de déclaration claire: une fausse déclaration du client déplace la responsabilité. Une signature électronique horodatée est bien plus difficile à contester qu'un formulaire papier rempli avant que le client n'ait intérêt à nier. Conservez également le support de déclaration dans le dossier client.
Comment gérer le droit à l'image pour les réseaux sociaux ?
Le modèle prévoit une autorisation d'image avec possibilité d'opposition écrite. Beaucoup de studios la séparent en cases distinctes: le client peut consentir à la prestation tout en refusant la diffusion sur les réseaux. WaiverKit gère les champs conditionnels qui capturent les deux consentements sur un même formulaire, conformément au RGPD.
Ce modèle convient-il hors France ?
La structure est transposable, mais les références juridiques (eIDAS, Code civil, Code de la santé publique) sont françaises. Les studios belges, suisses ou québécois doivent adapter les renvois légaux à leur droit local. Pour un usage hors Union européenne, faites relire le document par un conseil local.